Nous voici de retour au Clos de la Vaupalière, près de Rouen pour cette dernière réunion de négociation.
Comme habituellement, la Direction nous fournit les documents à la dernière minute.
Une OS en fait d'ailleurs la remarque à la Direction et nous, CFE-CGC, appuyons ce commentaire sur l’envoi tardif des documents. En effet, pour que la négociation soit loyale il nous faut du temps pour analyser et préparer. Nous verrons donc ce soir en fonction des avancées que la Direction aura fait sur nos demandes si nous sommes en capacité de nous positionner.
Sans même répondre, la Direction débute la négociation par les catégories professionnelles et nous présente les changements par rapports à la version précédente. Il s’agit des ajustements suite aux discussions en CSE locaux et à la dernière négociation PSE :
SCAN : re-création au SCAN de 2 postes de technicien Fiabilité & Développement dans catpro « Technicien qualité/laboratoire Senior SCAN »
Technique : Transformation de 2 positions C en O/C (1 chez ERSAS, 1 chez EMCF)
Technique : Changement d’organisation proposée suite discussion avec les équipes Supply chain chimie chez EMCF et RC groupe chez ERSAS
-1 poste cadre ERSAS (chef de section optimisation CdB)
+1 poste O/C maintenu chez EMF, avec changement de rattachement (service technique Additif vs groupe supply chain)
Operations raffinerie : affectation des 7 postes mission opérateurs
4 postes mission opérateur au MEE
3 postes mission opérateur à la conversion
[Non inclus dans ce document] : opérations chimie – passage de 29 à 26 postes 3x8 dans la nouvelle BT Oxo/C3/C4
Re-création d’une catpro « technicien LCDC » et « technicien hygiéniste », au lieu de les regrouper avec la catpro « technicien qualité laboratoire » (L5)
Pas de fusion de toutes les catpro liées aux laboratoires pour les raisons déjà mentionnées
Cependant, s’il y a des volontaires au départ dans les différents laboratoires, les candidats seront recherchés en priorités dans les catpro voisines, avec habilitations similaires
Poste opérateur STIG dans catpro équipe jour, pour suppression catpro à 1 personne
Fusion cadre ingénierie senior/superviseur et cades ingénierie manager (non mentionné lors de la dernière réunion)
Transfert vers ingénieur technique senior de postes environnements, process safety, ingénieur BCP/transport, SMTE finition PP
Corrections individuelles / erreurs dans le fichier (on a déjà parlé d’une partie de ces corrections)
Intitulé d’un poste conversion « unités de conversion » au lieu de « expédition/effluents »
Inversion entre 2 personnes : préparateur IEA et non Technicien IEA (erreur sur la charte ERSAS)
Inversion suppression poste « ingenieur coûts & controles projets » et « ingénieur anchor coûts et contrôles projets » (incohérence avec la charte)
Poste ingénieur OIMS/système dans catpro « cadre manufacturing technique senior » au lieu de « cadre manufacturing junior »
Poste mission SCTA de catpro « superviseur maintenance IEA » vers catpro « preparateur maintenance autres »
Poste ingénieur informatique process (LOGF) de la catpro « cadre manufacturing autre » vesr la catpro « cadre ingénierie Application-system »
Poste Ingénieur machine des catpro « cadre ingénierie senior/superviseur » vers catpro « cadre ingénierie machines »
Poste behavior Based safety advisor de catpro « cadre manufacturing autre » vers catpro « cadre manufacturing personal safety »
2 postes tech approvisionnement de catpro « technicien administratif” vers catpro « technicien administatif supply/logistique »
Nouveau poste CFP (transfert EMCF vers ERSAS) de cat pro « technicien administratif polyvalent » vers catpro « technicien process senior »
Nouveaux postes superviseur logistique liquires et technicien logistiques additifs de catpro technicien administatif supply/logistique vers catpro « technicien process senior »
Poste technicien analyste blending (LOGF) de catpro « technicien administatif polyvalent » vers catpro « technicien qualité laboratoire LOGF »
Poste technicien bilan matière (LOGF) de catpro « technicien process senior » vers catpro « technicien administratif polyvalent »
Poste specialiste fours de catpro « technicien process senior » vers catpro « CPP/CTP/coordo finitions »
Poste coordinateur B&S (LOGF) de catpro « technicien process senior » vers catpro « opérateur LOGF »
Poste superviseur opérations jour de catpro « technicien process senior » vers catpro « CPP/CTP/coordo finitions »
2 postes coordinateur métrologie ESAF NDG de techniciens admin supply logistique vers techniciens métrologie NDG
Ajustement de date de départ :
Technicien administratif polyvalent : au 30/11/2025 au lieu de 30/04/2025, pour tenir compte de la fusion de catpro avec dates différentes
Opérateurs raffinerie : au 30/11/2025 au lieu de 30/04/2025, pour tenir compte des durées de formation
[Non inclus dans ce document] : Opérateurs PE : au 30/11/2025 au lieu de 30/04/2025, suite discussion en CSE chimie
Corrections à venir avec la mise à jour du document courant août
- Habilitation nouveaux consolistes
- Prise en compte des autres mouvements (changements de ligne, expat, autres changements)
Soit un bilan de 137 catpro dont 100 hors postes 3x8C, à comparer à 95 lors du PSE2021 pour un périmètre nettement plus important
Petite précision, le fichier qui nous a été présenté possède un format et un code couleur qui est encore différent de celui de la dernière fois, générant des incompréhensions et de longs débats.
Une OS interpelle la Direction pour savoir s’il y a de la place pour la négociation. La Direction confirme que oui, et que tout le monde peut s’exprimer. Nous, CFE-CGC, rappelons que nous sommes aujourd'hui dans un contexte différent, puisqu’à partir de soir, la Direction va nous demander de nous positionner. Nous devons avoir les idées claires, mais avec des documents arrivés ce matin, il est difficile de faire des demandes constructives et avec du sens. Et encore plus de se positionner ce soir.
La Direction confesse que les catégories professionnelles vont continuer à évoluer au cours des prochains CSE locaux.
S’en suit un débat sur le planning des CSE locaux dans lesquels seront revus les catégories professionnelles. La Direction pense que mi-août les revues des catégories professionnelles seront finies. Nous, CFE-CGC, argons qu’il y a une étude avec les experts qui est en cours, et que nous attendons leurs retours début septembre. Et que de plus, dans certain CSE nous n'aurons pas revu toutes les directions d'ici septembre. La Direction tente de défendre son idée, puis décide de faire une interruption (10h02).
La Direction revient à 10h25 et précise qu’il va y a voir des CSE locaux, et des CSEC qui vont aller jusqu'au 16 Septembre et qu’il y aura donc forcément des changements qui vont intervenir sur les organisations, les postes. Le texte du PSE devra donc évoluer. Quel que soit le positionnement et sa date, à un moment, avant de tout clôturer il y aura un avenant pour toutes ces modifications actées en CSE. Il y aura donc des changements jusqu'au bout, issues des discussions en consultation.
Puis la Direction continue d’expliquer les modifications dasn les catégories pro listées ci-dessus.
A la fin de cette présentation, nous, CFE-CGC, demandons pourquoi les postes colocated de Fos n’apparaissent pas dans la liste des catégories professionnelles.
Alors qu’il nous semblait que nous avions convenu avec la Direction que ces postes apparaitraient dedans, la Direction répond que comme ces postes sont localisée à Fos, ils ne devraient pas être intégrés dans le fichier.
Nous, CFE-CGC, rappelons que ces postes sont au périmètre ESAF (Sièges) et doivent donc être intégré dans les cat pro. La Direction répète que ces postes sont localisés à Fos et qu’ils sont en attente de savoir si les salariés vont partir chez RhôneEnergies ou pas. Nous revenons à la charge en disant que nous nous étions mis d’accord lors de précédents CSEC, que ces postes sont chez l’affilié Français et que donc si les salariés occupants ces postes partent chez RhôneEngeries, il faut qu’ils soient notés comme vacants dans les cat pro pour permettre le reclassement de salariés. De plus nous demandons à la Direction de rajouter aussi les 2 postes vacants identifiés lors du dernier CSE Sièges. La Direction nous répond qu’elle va regarder…
Puis la Direction présente la nouvelle version du document PSE et précise quelques informations sur le pré-volontariat. Comme cela génère des questions, d’un air exaspéré, la Direction rappelle que pendant le pré-volontariat le volontaire a son contrat suspendu jusqu'à son départ de la société. Ce qui veut dire qu’il n'y a pas de préavis, et qu’il en va de même pour le cas du volontariat. Elle continue ensuite en rappelant une nouvelle fois que le pré-volontariat n’existe que s’il y a un accord (donc signature d’au moins 2 OS représentatives).
Une OS demande à faire une pause.
Pour occuper la Direction pendant cette pause, nous, CFE-CGC, posons la question sur le séquencement des 2 périodes de volontariat. Comment pourrait-il y avoir des licenciements entre les périodes de volontariat alors qu'on pourrait avoir un surcroit de volontaire dans la deuxième vague ?
La Direction promet qu’on en reparlera dans la journée.
Après une pause d’une demi-heure, la Direction reprend avec le document du PSE. Cela commence avec le calendrier de volontariat :
La période de pré-volontariat sera ouverte jusqu’au 1er octobre 2024.
La première période de volontariat, de 4 semaines, sera du 14 octobre au 15 novembre 2024.
La deuxième période de volontariat, de 2 semaines, sera du 12 au 26 mai 2025.
La Direction précise que tous les salariés apprendront leur statut (licenciable, CFC PSE, ou autre) en janvier. Nous, CFE-CGC, faisons préciser à la Direction que si un salarié identifié comme (potentiellement) licenciable en janvier, sur un poste supprimé lors de la 2ème vague alors il pourra se porter volontaire à la 2ème période de volontariat et donc profiter de la prime des 10k€.
Nous demandons à la Direction d’indiquer aux salariés potentiellement licenciables leur statut avant même la première période de licenciement afin de pouvoir faire un choix éclairé. Une OS pense que cela serait trop traumatisant pour les salariés de savoir qu’ils seraient potentiellement licenciables ! La Direction ne comprends pas pourquoi nous souhaitons cela. Nous, CFE-CGC, répliquons que quoi qu’il se passe ce PSE a déjà générer beaucoup de traumatismes et que nous estimons qu’il sera plus traumatisant d’apprendre qu’on est licenciable après la vague de volontariat. D’autant plus que cela sera une double peine car les salariés ne pourront pas obtenir la prime de volontariat (10k€) et que les aides seront plus faibles…
A l'évocation des primes et aides qui seront moindres, la Direction lève les yeux au ciel...
Nous reprenons enfin la lecture du document PSE par la page 1.
Une OS reprend la revendication que nous avions menée la dernière fois, à savoir garder la phrase suivante : « Il convient de considérer les mesures contenues dans le présent projet comme valant au même titre qu’un projet de document unilatéral. »
Nous, CFE-CGC, nous associons bien évidemment à cette revendication, tout comme les 2 autres OS.
Après une pause repas d’un peu plus d’une heure, nous reprenons la lecture du document PSE.
Nous, CFE-CGC, demandons à la Direction d’allonger la période de volontariat à 6 semaines au lieu de 4. D’autant plus qu’il y a 2 semaines de vacances scolaires.
La deuxième période est bien courte et est correspond à la période où on liquide les congés. Pour le questionnaire de mobilité, 6 jours ouvrables c'est trop peu. Sur le délai de 7 jours de réponse du salarié à une offre de reclassement, nous pensons que 15 ça serait mieux pour qu'il puisse se renseigner un peu sur le poste avant de se prononcer.
La Direction répond que l'idée c'était d'avoir 6 semaines sur l'ensemble des 2 périodes, et qu’avec l'aide de l'EIC les gens pourront avoir toutes les infos bien avant. Concernant le délai de réflexion pour le reclassement la Direction va voir ce qu'ils peuvent faire.
Ensuite nous faisons remarquer une nouvelle fois qu’il ne sera pas acceptable de proposer en reclassement interne un CDD à un salarié. La Direction confirme qu’il s’agit d’une erreur, et que si la personne est en CDI, il lui sera proposé un CDI. Nous répliquons que nous avions déjà signalé ce point dans notre tout premier échange, en mai, sur le document de PSE.
Toujours concernant le reclassement interne, nous demandons à la Direction de chiffrer le nombre de postes qui seront proposés aux salariés. La Direction ne souhaite pas nous communiquer de chiffres et rappelle qu’il n’y aura pas pléthore d’offres pour chacun.
Cette nouvelle version du PSE précise l’ordre de priorité pour un départ volontaire lors de la 2ième vague de départs. Après multiples questions de la salle, voici les précisions de la Direction.
Même si le salarié est sur un poste supprimé, il ne sera pas automatiquement accepté au départ (lors de la 2ième vague). Seuls, ceux qui se seront portés volontaires à la 1ère période seront automatiquement acceptés.
Attention, si un salarié de la 2ième vague exprime son volontariat en 1ère période et est accepté, il ne pourra pas revenir en arrière et se déclarer non volontaire.
Les salariés qui seront refusés au départ à la 1ère période et toujours volontaires à partir devront se porter de nouveau volontaire et seront prioritaires au départ. Ils pourront aussi ne plus se porter volontaire.
Pour les salariés qui ne sont pas sur un poste supprimé et qui seraient volontaires, ils exprimeront la date souhaitée de départ. La Direction reviendra vers eux en fonction de s’ils permettront le reclassement d’autres salariés, et donc leur confirmeront leurs dates de départ.
Pour les salariés qui ont des postes avec le même intitulé, comment savoir qui est sur un poste supprimé ? La Direction appelle cela les pools. Ce n'est pas nominatif, si dans un pool de 5 il y a 2 postes supprimés, avec 2 volontaires, les 2 volontaires « sauveront » le reste du groupe. S'il y en a plus ou moins, il y aura application des critères de départage.
Ce point génère encore beaucoup de questions et commentaires auxquels la Direction tente de répondre malgré le brouhaha ambiant.
Puis elle tente de reprendre la main sur la présentation du document, chose difficile car chacun fait des commentaires sur des pages différentes.
Nous arrivons à la partie de l’éligibilité au CFC PSE. Nous reposons plusieurs fois la question de la date de l’éligibilité car la salle avait compris que l’éligibilité serait calculée au 31/12/25. La Direction précise d’un air hautin qu’en fait non. Que les salariés ne pourront pas partir en CFC PSE / de droit plus que 5 ans pour les gens de jours. Il y aura possibilité de racheter des trimestres pour rentrer dans les mesures d’âges. Donc l’éligibilité concerne un ALTP au 01/12/2030 au plus tard pour les gens de jour à 5 ans.
Nous continuons ensuite de parcourir le document.
Voici nos remarques et demandes CFE-CGC concernant le congé de reclassement :
- Dans la dernière version du projet de PSE, les aides à la formation et à la création et reprise d’entreprise diffèrent pour les salariés volontaires ou non. De façon générale, aucune différence ne doit exister entre mesures pour volontaires ou non.
- Il est nécessaire également que la direction s’engage sur la qualité des OVE, ceci d’autant + que la décision de la corporation va être partiellement supportée par France Travail si les gens partant se retrouvent au chômage à terme malgré le processus de reclassement
- Il faut rappeler dans le PSE la disposition légale de suspension du congé de reclassement en cas de congé de maternité/paternité.
- Neutralisation de la clause de non-concurrence
- Remboursements de frais non additionnés aux indemnités de départ et donc non cotisables (seuil de 2 PASS)
Concernant le congé de reclassement pour les personnes licenciées, les premiers mois correspondant au préavis comptent dans le calcul de l'ancienneté.
Comme la Direction perd patience car cela n’avance pas, chaque OS passe en revue ses commentaires et demandes.
Pour la CFE-CGC :
Mesures financières :
- Nous maintenons notre demande d’augmentation du budget pour que davantage de personnel de jour soit incité à partir en mesures d’âge, ainsi que pour la formule S.
- De façon générale, les mesures appliquées au personnel en
quart doivent avoir leur équivalent pour le personnel de jour, au regard du
principe d’égalité de traitement (ex : indemnité additionnelle).
- Formule S : La matrice fait état d’ancienneté retraite : il serait équitable que l’ancienneté retenue soit celle retenue par la société dans le cadre de l’accord GLS, là encore pour l’égalité de traitement entre les salariés.
- Les salariés en CFC PSE doivent avoir une indemnité plancher égale à leur CFC de droit s’il est supérieur à 75%.
Autres questions et remarques :
- Les actions reçues dans le cadre de l’« incentive program » seront-elles payées par la société en cas de départ volontaire ou licenciement ? - (Les actions sont débloquées à 3 ans et 7 ans).
- H3-6, (page 82) Liquidation sans abattement des retraites du régime général :
Préciser que le salaire pris en compte est à 100%, et non pas les 75% (jusqu’à 85) du CFC
- J2 – page 86 : Commissions de suivi :
Nous demandons à ce qu’il y ait 2 personnes mini par OS par commission pour remplacement et suivi des dossiers.
Pour les attributions de la commission de suivi nous souhaitons qu’il soit précisé : examen des demandes de départ volontaire, examen des demandes de financement de formation.
Il faudrait préciser également les membres de la commission de suivi qui seront dotés d’un droit de vote : Avis consutatif des représentants de la DRIEETS, de l’Inspection du travail et du cabinet spécialisé n’ont en général qu’un avis consultatif. Evidemment pas de vote des suppléants.
Arbitrage de la Drieets préférable à l’avis prépondérant du président
- Annexe 8 : Indemnité conventionnelle : quel est le salaire utilisé ? (base +prime mensuelle+ anc+PQ… ?) Réponse de la Direction : Oui
Critères d’ordre :
- Valeur professionnelle : les qualités professionnelles doivent être appréciées sur la base de critères objectifs et pertinents. (Quotas rendent cela discutable) -
- Critère lié à l’âge : La précédente version prévoyait l’octroi de 6 points aux salariés âgés de 62 ans et plus si l’ALTP n’était pas atteint au 31/12/2025. Cette suppression est discutable : cela les pénalise dans l’application des critères d’ordre, alors qu’il s’agit des salariés les plus fragiles dans la recherche d’un emploi.
La Direction fait une suspension de presque une heure et revient en salle avec les clarifications suivantes :
L’annonce du caractère licenciable se fera de manière « plus humaine » que la fois précédente.
Pour le congé de reclassement la formulation légale pour les congés de maternité/paternité sera reprise dans le texte du PSE.
Pour les critères d'ordre : ils n'évolueront pas.
Pour le performance assessment : il n'y a pas de quota mais des indications.
La commission de suivi : pas de changement.
Pour les incentives, c’est à chacun de prendre contact avec le service qui est à la corp.
La Direction nous donnera demain la dernière position du PSE et on aura jusqu’au 6 aout pour nous positionner.
Puis, avec un petit sourire en coin, la Direction revient enfin sur le sujet qui nous passionne depuis le début : l’amélioration des mesures financières.
Contrairement à ce qui nous a été dit depuis de longues semaines, elles vont évoluer une dernière fois.
Voici donc la dernière proposition de la Direction qui concerne uniquement la formule S (départ externe).
Pour les volontaires en formule S dès la première vague ou les pré-volontaires : une prime de 5k€ sera ajoutée à celle des 10€. La prime de volontariat passe donc à 15k€ pour les pré volontaires et les volontaires de la 1ère vague.
Pour l’ensemble des volontaires en formule S, il y aura également une prime d’« outplacement » 2k€ avec validation du projet professionnel et sortie du congé de reclassement. Cette prime sera versée après la sortie du congé de reclassement.
Dans le cas d’une version unilatérale : il n’y aura plus de pré volontariat ni de prime de volontariat de formule S.
Pour la CFE-CGC, nous attendions beaucoup de cette journée, pour les mesures d’âge afin de libérer des places pour les plus jeunes, pour la formule S pour eux également, et la proposition que nous soumet la Direction s’appuie sur un budget insuffisant.
Les personnels de jours sont discriminés, toute catégories confondues, et une signature est très incertaine.
Nous allons consulter le personnel, réunir notre comité directeur pour décider à partir de ces retours et faire part de notre position à la Direction.
Le 6 août sera très court !