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Publié le 13 Juin 2024

Retrouvez ici la déclaration de la CFE-CGC Pétrole et Energies nouvelles faite hier en CPNE énergie élargie (Commision Paritaire Nationale de l'Emploi).
La situation sociale de la branche est catastrophique : 

🔴 ExxonMobil en France : PSE (Plan de Sauvegarde de l'Emploi) et vente de la raffinerie de Fos sur Mer
🔴 Primagaz France : PSE 
🔴 Shell France : PSE 
🔴 LyondellBasell france : vente du site de Berre 
🔴 ANTARGAZ : PSE

⚠️TOUS LES VOYANTS SONT AU ROUGE⚠️

Notre Fédération CFE-CGC Enermine et Industries Transverses, l'ensemble du CODIR CFE-CGC Pétrole et Energies nouvelles et tous vos élus CFE-CGC ExxonMobil, sont mobilisés pour que nos employeurs prennent leurs responsabilités et assument pleinement leurs responsabilités sociale et sociétale !

Ce constat est inacceptable !
Olivier GANTOIS : Vous devez vous emparer de ces dossiers !

#PSE
#IndustrieEnergetique
#ResponsabiliteSociale
#Emploi
#SauvegardeEmploi
#TransitionEnergetique
#MobilisationCFECGC
Les Nouveaux Regards - UfipEM
CFE-CGC

Déclaration CFE-CGC à la Commision Paritaire Nationale de l'Emploi
Déclaration CFE-CGC à la Commision Paritaire Nationale de l'Emploi
Déclaration CFE-CGC à la Commision Paritaire Nationale de l'Emploi

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Publié le 9 Juillet 2021

La 2ème commission de suivi locale du PSE s’est tenue le lundi 5 juillet sur notre plateforme. 
Lors de cette séance la Direction nous a fait  un point sur la progression des départs volontaires et des reclassements.
A ce jour, 55 volontaires « de droit « (dont le poste est supprimé) ont vu leur départ confirmé ; concernant les autres volontaires aucune réponse ne leur a  encore été donnée, mais la Direction s’engage à leur donner une réponse fin juillet.
Reste à reclasser 92 non volontaires sur des postes supprimés, pour cela 105 propositions de reclassement ont été faites (plusieurs personnes parfois impliquées dans une chaine de reclassement), 90 salariés ont répondu favorablement.
La Direction a indiqué que la première proposition de reclassement faite aux salariés est en adéquation avec leurs compétences et sera la meilleure proposition possible. Elle affirme ainsi qu’en cas de refus, la 2eme proposition sera obligatoirement moins intéressante pour le salarié.
Lors de cette séance, il nous a également été confirmé que le comité de suivi  n’aura accès à aucune liste nominative que ce soit des volontaires ou des propositions de reclassement. Ceci ne nous permet donc pas de juger de la pertinence des propositions qui vous sont faites.
La Direction a rappelé qu’étant donné le nombre important de volontaires il n’y aura pas de départ contraint sur notre plateforme, hors refus de toute proposition de poste de reclassement.
La prochaine commission de suivi centrale aura lieu le 12 juillet à NDG.

La CFE-CGC peut vous aider : Si vous rencontrez des problèmes, n’hésitez pas à faire appel à  vos représentants CFE-CGC de la commission de suivi.

  • EMCF : Jean-Pascal Pencreach / Nathalie Karbowski / Anne Buisson 
  • ERSAS PJG : Gilles Telal  / François Remont

Les représentants de la  CFE-CGC vous accompagnent dans cette période synonyme de stress et d’inquiétude.
 

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Rédigé par cfe-cgc.-exxonmobil

Publié dans #PSE, #UFIP, #ExxonMobil

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Publié le 8 Juillet 2021

Comme à chaque fois, la CFE-CGC s’est rendue à l’invitation du président de la République pour défendre ses points de vue. Tout en sachant que l’écoute des partenaires sociaux n’est pas le point fort des gouvernants actuels.

« Une ambiance de bienséance par rapport au lieu et à l’invitation faite par le président de la République aux partenaires sociaux » : c’est en ces mots que François Hommeril, président de la CFE-CGC, qualifie l’atmosphère de la « réunion d’écoute » qui s’est tenue à l’Élysée, le mardi 6 juillet. Côté gouvernemental, étaient présents autour d’Emmanuel Macron le Premier ministre Jean Castex, le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire, la ministre du Travail Élisabeth Borne ainsi que les principaux conseillers sociaux et directeurs de cabinet. Du côté des partenaires sociaux, étaient conviés les leaders des cinq organisations syndicales représentatives de salariés et les trois organisations patronales représentatives.

Le déroulement de la séance est assez hiératique. Le président de la République prononce une allocution liminaire qui est complétée par un mot du Premier ministre, après quoi les invités s’expriment lors d’un tour de table, le tout suivi par une conclusion du président. Il n’y a pas d’interaction ni de débat. Chacun déroule ce qu’il a préparé.

PAS D’ANNONCE SUR LES RETRAITES
Pour la petite histoire, c’est un texto envoyé la veille aux leaders syndicaux et patronaux qui précisait l’ordre du jour avec, au menu, l’examen de la situation économique et les mesures de relance à prendre dans un contexte de suppression progressive du dispositif de chômage partiel. Emmanuel Macron a fait un long topo sur la vaccination et sur les menaces représentés par le variant Delta de l’épidémie de coronavirus. Dans la partie économique de son propos, il a mentionné la réforme des retraites en disant en substance qu’il fallait la faire, qu’il ne serait « pas responsable » de ne pas la faire, mais qu’il ne fallait pas la conduire comme prévu avant la crise sanitaire. Pas d’autre annonce ni de calendrier pour cette réforme.

Concernant les positions défendues par François Hommeril pour la CFE-CGC, elles peuvent être résumées par les thèmes ci-dessous. 

VACCINATION OBLIGATOIRE
Le président de la CFE-CGC a rappelé que, depuis le début de la crise, son organisation s’était abstenue de critiquer l’action gouvernementale en matière sanitaire et qu’elle n’entendait pas changer de ligne. Quand le pays s’est engagé dans une campagne de vaccination massive, la CFE-CGC a apporté toute sa connaissance terrain des entreprises afin de favoriser les opérations.

CHÔMAGE PARTIEL
La CFE-CGC a soutenu « la décision politique forte » de miser massivement sur le chômage partiel. Elle estime qu’il faudra, le moment venu, procéder à « un audit des sommes engagées » dont, a rappelé François Hommeril, « un tiers provient de l’Unedic et donc des cotisations sur les salaires ». Le président confédéral a redit son étonnement quant au fait que des multinationales ayant touché de l’argent du chômage partiel versent néanmoins des dividendes à leurs actionnaires…

PLANS DE SAUVEGARDE DE L’EMPLOI
François Hommeril a réitéré les inquiétudes de la CFE-CGC sur les PSE en cours et sur le fait que les leçons de la crise et les engagements politiques de travailler sur les relocalisations ne soient pas suivis d’effet : « Il y a toujours des entreprises qui ferment alors que nous considérons qu’elles ne devraient pas, qui ne développent pas les stratégies adaptées, qui ne sont pas à la hauteur des enjeux. »

CONDITIONNALITÉ DES AIDES
Point suivant de l’intervention de François Hommeril : la nécessité de renforcer les dispositifs de conditionnalité des aides, « de façon à avoir les meilleures garanties que les mesures de soutien atteignent les entreprises qui en ont vraiment besoin, et que l’argent public soit bien employé ».

TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
Le président de la République ayant évoqué ce point, François Hommeril a acté qu’il était « majeur pour la relance économique ». Mais il a ajouté, un an après la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, que la CFE-CGC ne trouvait « pas beaucoup de logique entre cet engagement de transition énergétique et la fermeture des centrales nucléaires ».

RECHERCHE
François Hommeril a rappelé « la nécessité absolue d’investir dans la recherche », alors que la France est « le mauvais élève de l’Europe » et que le niveau d’investissement dans la recherche publique n’est pas suffisamment élevé. « Il en résulte une fuite des cerveaux extrêmement importante, qui entraîne une diminution de la créativité et de la capacité à créer de l’innovation et du redéveloppement industriel. »

LES PRIORITÉS DE GESTION DES ENTREPRISES
François Hommeril estime nécessaire de « questionner les modes de gestion et de gouvernance des entreprises pour traiter les raisons de fond qui entrainent des délocalisations ». Une façon de dire que, dans les sociétés, « trop d’énergies internes sont focalisées sur la maximisation du profit pour les actionnaires ».

RÉFORME DE L’ASSURANCE-CHÔMAGE
François Hommeril a réitéré l’opposition de la CFE-CGC à la réforme gouvernementale de l’assurance-chômage en soulignant que l’application de la dégressivité des allocations, « seule mesure qui est entrée en vigueur au 1er juillet puisque le salaire journalier de référence a été repoussé par le Conseil d’État, et que le bonus–malus ne portera effet sur les entreprises que dans deux ans », va pénaliser immédiatement les cadres au chômage. « Ils vont voir leurs allocations baisser alors que tout le monde sait qu’il s’agit d’une mesure inefficace, injuste et injustifiée en matière d’emploi. »

RÉFORME DES RETRAITES
François Hommeril a conclu son propos en martelant que rien ne justifiait la réforme des retraites dans son optique actuelle, « surtout en s’appuyant sur des arguments non conformes à la réalité des faits », et alors même que « la nécessaire adaptation de nos régimes de retraite permet d’assurer la pérennité du système par répartition ».

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Rédigé par cfe-cgc.-exxonmobil

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Publié le 31 Mai 2021

Les objectifs que la CFE-CGC a poursuivi depuis l’origine de la négociation du PSE :

  • O départ contraint
  • Un processus fluide et transparent pour limiter la pression sur le personnel
  • Des organisations résiduelles fonctionnant, avec une charge de travail alignée avec les ressources
  • Des perspectives de développement pour notre groupe en France, et donc pour ses salariés

Le point d’étape réalisé le 20 mai :

  • 328 volontaires au départ
    • La direction a exposé la dispersion des volontaires par site, par catégorie professionnelle, par genre
    • L’image présentée donne confiance dans le fait qu’il n’y aura pas de départ contraint
    • Un certain nombre de volontaires va se voir refuser le départ du fait du nombre important de candidats

Les points de vigilance pour la CFC-CGC :

  • Aboutir à la concrétisation du 0 départ contraint, de façon fluide
  • Une communication rapide permettant l’apaisement pour tous et dans toutes les organisations
  • Des équipes résiduelles ayant les ressources nécessaires pour atteindre les objectifs futurs sans pression menant à des RPS
  • Une réelle vision du futur pour nos sites en France, avec des perspectives de développement de nos activités
  • Vos élus CFE-CGC dans les commissions de suivi :
    •  EMCF : Jean Pascal  Pencreach, Nathalie Karbowski, Anne Buisson
    •  ERSAS FOS : Frédéric Mineau, Céline Joly
    •  ESAF : Laurent Decalf. Sophie Carré, Rémy De Oliveira
    •  ERSAS PJG : Gilles Telal, François Remont
       

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Publié le 10 Mai 2021

Dans le cadre du projet de compétitivité, un certain nombre de salariés du siège réfléchissent au choix de venir ou non travailler sur les plateformes industrielles.

Notre accord QVT, signé en 2019, propose déjà quelques dispositions permettant le télétravail.

L’utilisation des modalités du télétravail a été adaptée pour la pandémie et bon nombre de salariés ne travaillent plus 5 jours sur 5 sur site ; ceci étant d’ailleurs encouragé par le gouvernement pour lutter contre la pandémie.

La CFE-CGC et la CFDT demandent qu’un avenant soit rapidement négocié pour permettre au personnel de bénéficier de mesures supplémentaires claires et pérennes concernant le télétravail.

Ceci aura les objectifs suivants :

  1. Encourager et faciliter la mobilité des salariés du siège, en leur permettant de travailler une partie de la semaine à domicile et l’autre partie sur les sites industriels.
  2. Permettre une plus grande souplesse dans l’organisation de la vie professionnelle et de la vie familiale.

Cela fait maintenant plus d’un an que le télétravail est en place sur nos différents sites, il est désormais important d’encadrer les mesures nécessaires à son maintien, ceci éventuellement au travers d’un avenant à durée déterminée, si nécessaire. 

Une attention particulière sera portée durant cette négociation à la situation tendue des salariés des sièges sociaux, avec les exigences de mobilité due au projet de compétitivité.

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Rédigé par cfe-cgc.-exxonmobil

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Publié le 30 Avril 2021

Reçu le 29 avril à l’Élysée à l’approche du sommet européen de Porto le mois prochain, François Hommeril, président confédéral, a fait valoir, dans un contexte de crise,
les exigences de la CFE-CGC.

À l’approche du sommet européen prévu à Porto (Portugal) du 6 au 8 mai prochain en présence des dirigeants des 27 États membres de l’Union européenne (UE), actuellement présidée par le Portugal, Emmanuel Macron a souhaité associer les partenaires sociaux pour porter, au nom de la France, plusieurs thématiques sociales fortes en faveur de l’Europe. À cet effet, le président de la République a réuni, jeudi 29 avril à l’Élysée, les leaders des organisations syndicales et patronales représentatives. Étaient également présents le Premier ministre Jean Castex, la ministre du Travail Élisabeth Borne, le ministre délégué aux PME Alain Griset, et le secrétaire d’État aux Affaires européennes Clément Beaune. 
 

CRISE SANITAIRE ET CALENDRIER PROGRESSIF DE DÉCONFINEMENT

Si l’ordre du jour de ce sommet social symbolique, le premier organisé en présentiel à l’Élysée avec les partenaires sociaux depuis celui de juin 2020, était consacré aux affaires européennes, le président de la République a d’abord évoqué le contexte national et la crise sanitaire. « Emmanuel Macron nous a fait part du calendrier progressif concernant les modalités de déconfinement et de jauges à venir en mai et en juin, sans préciser toutefois si la réouverture progressive des terrasses et des commerces commencerait avant ou après le pont de l'Ascension (13-16 mai), souligne François Hommeril, président de la CFE-CGC. Quant au télétravail, il pourrait être assoupli à partir du 9 juin, en lien avec les partenaires sociaux dans les entreprises. Sur le sujet, l’exécutif a convenu qu’il faudra continuer de travailler avec les organisations syndicales et patronales tant la pandémie de Covid-19 a changé la donne pour les entreprises et les salariés, avec tous les impacts que l’on connaît dont les risques psychosociaux. »

L’AGENDA SOCIAL AU MENU DU SOMMET EUROPÉEN DE PORTO

Concernant l’agenda social du sommet de Porto, le président de la République a dressé l’inventaire des sujets érigés en priorité par la France, parmi lesquels le socle européen des droits sociaux, le projet de directive européenne sur le salaire minimum, la lutte contre le dumping social, l’ordonnance relative aux travailleurs des plateformes, la promotion d’une Europe plus inclusive et le devoir de vigilance (gouvernance des entreprises et critères extra-financiers). Sur la formation, l’exécutif a également mis en avant deux sujets : le socle de compétences communes au niveau européen et l’extension, en Europe, du compte personnel de formation (CPF).

EN FRANCE, UNE CRISE SOCIALE ET ÉCONOMIQUE EN FORME DE RÉVÉLATEUR


Partenaire social responsable et exigeant, la CFE-CGC a fait valoir, par la voix de François Hommeril, des messages forts. « J’ai d’abord rappelé au président de la République qu’après plus de treize mois de crise sanitaire doublée d’une grave crise économique et sociale dont la portée n’est malheureusement pas encore mesurable, nous sommes tous convoqués à un effort inédit de réflexion et de propositions. Pour la CFE-CGC, cette crise agit sur la société française comme un révélateur de nos failles, parfois vertigineuses, creusées par des politiques de dérégulation inadaptées dont le quinquennat actuel n’a pas su faire l’économie. Il n’est toutefois jamais trop tard pour reprendre le chemin de la confiance vers un progrès possible, à condition bien sûr de faire l’examen des erreurs du passé et de tenter honnêtement d’en corriger les effets. »

Sur la partie revendicative et considérant que le social et l’économie sont les deux faces d’une même pièce, la CFE-CGC insiste, au niveau national comme européen, sur le fait que le partage de la valeur, et la juste rétribution des efforts de chacun contribuant à la créer, doit être la question centrale du programme de travail de l’agenda social. 

SALAIRE MINIMUM EUROPÉEN ET SALAIRE MINIMUM HIÉRARCHIQUE EN FRANCE

Au sujet du salaire minimum européen, la CFE-CGC estime que, plus que fixer une valeur précise et uniforme, il y a davantage besoin d’une définition selon laquelle le salaire minimum par pays doit être un salaire décent permettant de vivre décemment de son travail. « Pour porter cette idée fédératrice, il faudra que la France balaie devant sa porte, précise François Hommeril. Et donc réformer ce que les ordonnances Travail de 2017 ont créé comme incertitude, pour chaque travailleur, par l’absence de définition d’un salaire minimum hiérarchique (SMH) au niveau des branches professionnelles, les seules à même de réguler la concurrence et le dumping social qui s’exerce. »

REVOIR LA GOUVERNANCE DES ENTREPRISES ET VALORISER LE CAPITAL HUMAIN

Concernant le devoir de vigilance et dans la droite ligne de la proposition de la Commission européenne du 21 avril dernier, la CFE-CGC propose que la France prenne la tête d’une réaction européenne contre les normes comptables nord-américaines dites IFRS, et contribue à l’élaboration de normes extra-financières prenant en compte, dans l’évaluation de la performance comptable des entreprises, les paramètres valorisant sa raison d’être et la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). « La gestion exclusive par les coûts et la maximisation des profits à court terme conduit à une impasse, développe François Hommeril. Il faut mener une révision complète des principes de la gouvernance des entreprises, redéfinir ses objectifs de développement et en valoriser toutes les parties prenantes, en premier lieu le capital humain. »

PROTÉGER LES TRAVAILLEURS DES PLATEFORMES

S’agissant des travailleurs des plateformes, la CFE-CGC entend les doter des conditions les plus favorables possibles (salaires, protection sociale, formation), en veillant à éviter les effets de la concurrence du moins disant entre les statuts (salariés ou entrepreneurs). Autre point de vigilance capital à porter au niveau européen : les données individuelles collectées par les plateformes numériques, et donc la nécessaire régulation de cette collecte, de son utilisation et de la valorisation qui en est générée.

STOP AU DÉCROCHAGE DE LA RECHERCHE FRANÇAISE

En matière de recherche, la CFE-CGC invite l’UE à infléchir la baisse constante des objectifs et des moyens européens alloués aux chercheurs. « Dans ce domaine, il est honteux de constater combien la France a décroché toutes ces dernières années avec notamment de nombreux doctorants et chercheurs contraints de s’exiler à l’étranger, faute de moyens », déplore François Hommeril. 

SOUTENIR LA JEUNESSE

Enfin, la CFE-CGC a réaffirmé les grandes difficultés rencontrées depuis un an par la jeunesse française et européenne. « Nos étudiants et nos jeunes actifs ont vécu une année blanche, considère François Hommeril. La société a une dette envers eux. Nous devons absolument, collectivement, trouver des solutions d’insertion et des dispositifs incitatifs pour les accompagner. »

LA PRÉSIDENCE FRANÇAISE DE L’UE À L’HORIZON 2022

Pour rappel, la présidence française du Conseil de l’Union européenne interviendra au premier semestre 2022. Elle succèdera à la présidence slovène (deuxième semestre 2021) et précédera la présidence tchèque (second semestre 2022). Il s’agira de la treizième présidence française, la dernière datant de 2008. Elle interviendra dans un contexte national particulier, en pleine campagne présidentielle avec un scrutin programmé en avril 2022.

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Rédigé par cfe-cgc.-exxonmobil

Publié dans #CFECGC, #COVID19, #Teletravail, #ufip, #Europe, #Social

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Publié le 27 Avril 2021

Rédigé par cfe-cgc.-exxonmobil

Publié dans #CFECGC, #ExxonMobil, #Flash Election 2018, #Flash, #Elus, #Négociations, #ufip, #salaires

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Publié le 15 Avril 2021

Au sommaire du nouveau numéro du Bulletin confédéral :

  • En bref 
  • Pour en finir avec la gestion par les coûts et préserver nos vraies richesses
  • La CFE-CGC mobilisée en faveur des oubliés du Ségur de la Santé
  • IKEA : un procès en espionnage pour clore une époque
  • Banque de France : la CFE-CGC dénonce un plan social dogmatique
  • André Thomas : « Créer l’Afpa de demain, en respectant le dialogue social »
  • Regards Économiques
  • Regards Égalité des chances
  • Salariés et élus du personnel : quelle perception du dialogue social ?
  • Bulles Twitter

A découvrir ici  ou en version interactive ici

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Rédigé par cfe-cgc.-exxonmobil

Publié dans #CFECGC, #UFIP

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Publié le 14 Avril 2021

 L’avis rendu en CSEC le 8 avril

  • Après l’avis de chacun des 4 CSE d’Établissements de l’UES, le Comité Social et Économique Central Extraordinaire a rendu son avis le 8 avril sur le projet appelé « Compétitivité » et l’arrêt de l’unité Vistalon. Vous trouverez cet avis détaillé sur le blog de la CFE-CGC.
  • Cet avis met fin à la consultation qui a démarré en novembre 2020 et qui aura comme résultante la suppression de 283 postes dans nos organisations sur le territoire français et le départ nécessaire à l’issue de la période de volontariat d’au moins 198 salariés soit en formule retraite, soit en formule CFC, soit en formule Séparation, salariés qui devront se reclasser à l’extérieur avec l’aide de Right Management, encadré  par une garantie de  résultat. De nombreux  salariés, dont les postes sont supprimés directement ou suite à des chaines de reclassements, devront être redéployés en interne, et nous serons vigilants aux risques psychosociaux que cela pourrait générer.
  • Suite au CSEC Extraordinaire, un avenant au PSE a été signé par les organisations syndicales signataires pour tenir compte des observations de la DIRECCTE et, à la demande de la CFE-CGC et de la CFDT, de permettre aux expatriés concernés qui ne voudraient pas rentrer en France, de partir en formule Séparation avec une compensation financière de 6 mois en renonçant à leur congé de reclassement (3 mois à 100 % + 3 mois à 75%). 
  • Nous avons à nouveau déploré dans cet avis que la Direction ne prenne pas l’engagement de zéro départ contraint, mais soyez assurés que la CFE-CGC agira au sein des commissions de suivi pour atteindre cet objectif de zéro départ contraint.
  • Nous avons également déploré que la Direction ait laissé très peu de marges de manœuvre pour sauver des emplois, car il a été mis en avant par vos  élus CFE-CGC et par les experts, que certaines réorganisations conduiront inévitablement à des situations professionnelles synonymes de stress et de mal être au travail.
  • Attention à votre date de départ de la société ! Il semble que certaines hiérarchies tentent de restreindre la marge de manœuvre dont vous disposez, conformément au PSE et à son annexe Catégories Professionnelles (Sachez que ce n’était pas du tout dans l’esprit de la négociation et si vous rencontrez des difficultés à faire respecter les termes du PSE, n’hésitez pas à revenir vers nous. Nous sommes là pour vous aider. 


Les remerciements de la CFE-CGC

  • La CFE-CGC vous remercie d’avoir participé en masse au sondage effectué en février qui a permis d’obtenir l’augmentation de l’allocation CFC et du congé de reclassement à 75% du salaire brut.
  • La CFE-CGC vous remercie également pour votre implication aux réunions zoom qui nous ont permis de mieux cerner vos besoins et vos questionnements. Cette initiative a rassemblé plus de 600 salariés sur plusieurs séances et fort de ce succès, elle sera utilisée à nouveau quand ce sera nécessaire.
  • La CFE-CGC a besoin de votre engagement. À cet effet, vous pourrez trouver sur notre blog les modalités pour nous rejoindre et faire en sorte que nous soyons organisés afin de mieux vous défendre.


La CFE-CGC peut vous aider

Nous sommes à votre écoute et nous répondrons à toutes vos questions, que ce soit par rapport à votre volontariat si vous décidez de partir dans une formule du PSE, ou si vous rencontrez des difficultés dans votre travail suite aux réorganisations. Sachez enfin que si vous avez été licencié et que la société décide de réembaucher dans un avenir proche, vous pouvez être prioritaire à l’embauche, ceci étant encadré par la loi. Pour cela, vous devez formellement demander à bénéficier de la priorité de réembauchage prévue par les textes et par le PSE.

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Rédigé par cfe-cgc.-exxonmobil

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Publié le 17 Février 2021

Maintenant, plus que jamais, Objectif 0 départ contraint !

Le positionnement de la CFE-CGC

Au terme de ce processus de négociation du PSE, le comité directeur de la CFE-CGC s’est réuni afin de déterminer son positionnement.
Nous avons mené cette négociation avec pour objectif de n’avoir aucun départ contraint, en permettant de générer suffisamment de volontaires, et en assurant aux organisations futures, et donc aux salariés qui les composent, les meilleures conditions de travail.
Ceci a été notre seul but, malgré la campagne de dénigrement à laquelle nous avons fait face, et parfois aux pressions, disant que nous souhaitions retarder le processus, dans un objectif d’ailleurs obscur.
Ainsi, nous avons travaillé sans relâche sur les catégories professionnelles, sur les critères d’ordre et sur les dispositions de départ volontaire du PSE.
Les avancées obtenues sur les catégories et pour les conditions de départ, ont sauvé nombre de positions, et contribueront à ce que le plus grand nombre se positionne pour un départ volontaire.
Nous déplorons néanmoins le refus de la direction d’élargir le gisement de volontaires potentiels, et notamment en refusant, pour des raisons administratives, d’amener à une ALTP au plus tard au 1/1/26.

Pour autant, il est de l’intérêt des salariés que nous représentons que le travail de reclassement se fasse au plus tôt, et c’est pourquoi nous serons signataires de l’accord.

Mais ceci n’est qu’une étape, et il est désormais de la responsabilité de la direction de parvenir à son objectif affiché de n’avoir à procéder à aucun licenciement contraint. 
La CFE-CGC va continuer à œuvrer, avec pugnacité et détermination, dans les commissions de suivi pour reclasser chacun(e) qui sera impacté(e), mais également dans les CSSCT et les CSE locaux et central pour nous assurer que tous ceux qui resteront auront de bonnes conditions de travail.

La CFE-CGC est consciente de l’enjeu primordial de cette réorganisation pour l’avenir du groupe ExxonMobil en France, et nous souhaitons que ce tournant de notre histoire permette enfin le retour  des investissements qui sont une condition indispensable pour garantir la pérennité de nos organisations, nos installations, et nos emplois.
Comme promis, la CFE-CGC vous invite à des réunions zoom pour faire le point et vous donner la marche à suivre pour les semaines à venir.


Inscriptions aux réunions 18 février 2021 : Lien 1  / Lien 2  

Inscriptions aux réunions 19 février 2021 : Lien 1  / Lien 2  

 

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Rédigé par cfe-cgc.-exxonmobil

Publié dans #CFECGC, #ExxonMobil, #PSE, #UFIP

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